Pénurie de chauffeurs et hausse des coûts : les leviers du transporteur

Sep 17, 2026Uncategorized0 commentaires

Pénurie de chauffeurs et hausse des coûts : les leviers d’une entreprise de transport belge

Pénurie de chauffeurs : conductrice de camion

La pénurie de chauffeurs et des coûts qui montent plus vite que les tarifs : c’est le quotidien de la plupart des transporteurs belges. Ces deux problèmes sont liés, et plusieurs réponses relèvent de la gestion des risques.

Un marché de l’emploi durablement tendu

La Belgique compte plus de 10 000 entreprises de transport routier de marchandises et environ 115 000 personnes employées dans le secteur. La fédération Febetra évalue à au moins 5 000 le nombre de postes de chauffeurs à pourvoir, un déficit installé depuis plusieurs années et qui ne se résorbe pas : les départs à la pension dépassent les entrées en formation, et la concurrence porte autant sur les conditions de travail que sur le salaire.

Ce que cela change pour un patron d’entreprise : un camion à l’arrêt faute de chauffeur coûte autant qu’un camion immobilisé après sinistre. La disponibilité du personnel devient un risque d’exploitation à part entière.

Des coûts qui montent sur plusieurs fronts en même temps

La hausse de la taxe kilométrique intervenue en 2026 dans les trois Régions et aux Pays-Bas représente, selon la Febetra, environ 12 000 € par an et par camion pour un véhicule circulant régulièrement dans les deux pays, et de l’ordre de 3 000 € pour un transporteur actif uniquement en Belgique. À cela s’ajoutent le carburant, les pièces, les pneus et le coût de remplacement du matériel. La fédération relève que 413 entreprises de transport belges ont fait faillite sur une année.

Dans ce contexte, la tentation est de rogner sur les garanties d’assurance. C’est souvent le plus mauvais arbitrage : ce sont précisément les entreprises à marge faible qui supportent le moins bien un sinistre non couvert.

Quatre leviers concrets

1. Protéger les personnes autant que le matériel. Un chauffeur blessé, c’est un salaire à payer, un remplacement à trouver et une tournée à réorganiser. La garantie accidents du conducteur et une couverture accidents du travail correctement calibrée, y compris l’excédent loi pour les rémunérations élevées, sont la base. L’assurance patron répond au même besoin pour le dirigeant, dont l’absence bloque souvent toute l’exploitation.

2. Réduire l’immobilisation. Une assistance après panne adaptée au type de véhicule et de chargement fait la différence entre quelques heures et deux jours d’arrêt. Voyez notre page assistance après panne.

3. Faire baisser la sinistralité pour négocier. Formation, arrimage et suivi télématique donnent des résultats mesurables, et ces résultats se traduisent lors du renouvellement. Notre article sur la prévention des sinistres détaille la méthode.

4. Regrouper et faire réviser ses contrats. Un parc qui évolue par ajouts successifs finit par cumuler doublons et trous de garantie. Une revue annuelle, contrat par contrat, permet de récupérer de la marge sans se découvrir. Nos packages assurance camion et notre page assurance transport montrent les combinaisons possibles.

Et la transition vers les camions électriques ?

Les premiers véhicules zéro émission arrivent dans les flottes belges, et les assureurs du secteur proposent déjà des couvertures dédiées. Trois points à vérifier avant d’en commander un : la valeur assurée, qui inclut la batterie ; la prise en charge des dommages à la batterie et au câble de recharge ; et la couverture de l’infrastructure de recharge sur votre site, qui relève de l’assurance de l’entreprise et non du véhicule.

Parlons de votre situation

MRI est courtier en assurances spécialisé dans le transport et la logistique. Nous analysons votre exploitation, identifions les risques non couverts et présentons vos dossiers aux assureurs du secteur. Demandez une offre ou contactez-nous.

Pénurie de chauffeurs : fidéliser coûte moins cher que recruter

Face à la pénurie de chauffeurs, les entreprises qui s’en sortent le mieux travaillent sur la qualité du matériel, la prévisibilité des tournées et la couverture sociale offerte. Un chauffeur correctement assuré en accidents du travail et en accidents du conducteur, avec un véhicule bien entretenu, reste plus longtemps : le coût d’un départ, entre recrutement et camion immobilisé, dépasse largement celui de ces garanties.

Sources

Vous subissez un sinistre , vos marchandises sont détériorées, que faire ?  Quels sont les documents dont nous avons besoin pour une gestion sinistre optimum ?

N’oubliez jamais ceci; au plus vite vous nous transmettez les documents et que ceux-ci sont correctement remplis au plus vite la gestion du sinistre se fera !

 

Les documents dont nous avons besoin :

1. L'ordre de transport

L’ordre de transport doit reprendre le maximum d’informations.   Alors, qui fait quoi et qui est responsable ?

Responsabilités de transporteur :

  • fournir un véhicule adapté au chargement (un véhicule propre et exempt de défaut structurel)
  • responsable de la fixation du container sur le châssis
  • sécuriser le chargement sur base des instructions del’emballeur , l’expéditeur et le chargeur.

 Responsabilités de l’emballeur :

décrire les marchandises et fournir toutes les informations concernant l’emballage

(attention, si les marchandises risquent d’être abîmées par les sangles, il doit proposer une solution alternative)

Responsabilités du chargeur :

  • responsable de la répartition de la charge dans le véhicule
  • il respecte la masse max. admissible aux essieux du véhicule
  • il rend possible  un arrimage de façon correct

Responsabilités de l’expéditeur :

  • Il centralise toutes les informations et documents
  • Il communique une description correcte des marchandises, la masse de la charge totale, toutes les informations concernant l’emballage et les notifications de paramètre de transport inhabituelles.

 

 

 

 

2. La lettre de voiture CMR

Impératif !!!!! pour la gestion du sinistre et celle-ci doit être signée avec les reserves éventuelles émises par le destinataire.   Constituée de 4 exemplaires.

  • 1er exemplaire : pour l’expéditeur
  • 2ème exemplaire : pour le destinataire
  • le 3ème et 4ème : pour le transporteur

Case 18 : les reserves du transporteur qui est la plus importante pour le transporteur ou chauffeur.   Les notifications peuvent être faite à l’aide d’un dessin ou toute autre langue (cela n’a pas d’importance) même en dialecte.

Attention, cette reserve doit être mentionnée sur l’exemplaire de l’expéditeur sinon cela n’as pas de sens, d’utilité.   Cela doit être notifié au moment de la prise en charge des marchandises.   Si cette réserve n’est pas notifiée sur l’exemplaire 1, 3 et 4, la responsabilité incombera dans 90 % des cas au transporteur.

Selon Art. 8 code CMR, le transporteur est obligé de vérifier 2 choses :

  • L’exactitude des mentions de la lettre de voiture, du nombre de colis, marque et numéros.
  • L’état apparent des marchandisesnet de leur emballage.

 

Si, il n’a pas les moyens de vérifier ces mentions, il sera tenu d’emettre 1 réserve sur la lettre de voiture au moment de la prise en charge.

Le trnasporteur a l’obligation du contrôle de la marchandise et de son emballage mais pas de contrôler si l’emballage est adequa pour un transport terrestre (ça c’est l’obligation de l’expéditeur)

 

3.

Your content goes here. Edit or remove this text inline or in the module Content settings. You can also style every aspect of this content in the module Design settings and even apply custom CSS to this text in the module Advanced settings.

4.

Your content goes here. Edit or remove this text inline or in the module Content settings. You can also style every aspect of this content in the module Design settings and even apply custom CSS to this text in the module Advanced settings.

Le fait d’avoir des documents manquants ou incomplets ou le fait d’utiliser un  véhicule inapproprié peut entraîner la non assurance, donc soyez vigilant! 

Qu’est-ce qui n’est pas assuré ? (liste non exhaussive et peut varier d’une compagnie à une autre) 

  • Les dommages résultant de : risque de guerre, risque de grève, réaction nucléaire et/ou substances radioactives, faute grave, intention, saisie, trafic, détention, rétention.
  • Les dommages à des animaux vivants, sauf accord contraire.
  • Les dommages dus à l’utilisation de moyens de transport non appropriés et équipés.
  • Les dommages dus au non-respect par l’assuré des dispositions légales, administratives, réglementaires ou techniques
  • Les dommages dus à l’absence, au caractère incomplet ou à l’inexactitude des documents de transport ou de douane, ainsi qu’à la perte ou l’utilisation incorrecte de ceux-ci.
  • Les dommages dus à l’oubli par l’assuré de mentionner sur la lettre de voiture que le transport est soumis aux dispositions de la convention CMR
  • La perte des ou les dommages aux remorques, containers, châssis, etc. confiés par des tiers à l’assuré